La « goutte d’eau » qui a fait déborder le vase est très certainement l’incident intervenu près de la Rotonde presque 30 heures après la relation sexuelle, le prévenu ayant bondi sur la voiture de la partie plaignante et s’étant emparé de son sac pour prendre son téléphone portable. Au vu des éléments au dossier et du contexte dans lequel la dénonciation pour viol a été effectuée, la Cour estime que le prévenu n’a pas obtenu un rapport sexuel le matin du 27 avril 2013 par la violence ou la contrainte.