La genèse de la dénonciation des faits à la police est d’ailleurs plus révélatrice d’une volonté de vengeance non pas provoquée par un acte sexuel subi de force, mais par une jalousie et un dégoût suite à ce que la partie plaignante a découvert ou cru découvrir en examinant le téléphone du prévenu. La « goutte d’eau » qui a fait déborder le vase est très certainement l’incident intervenu près de la Rotonde presque 30 heures après la relation sexuelle, le prévenu ayant bondi sur la voiture de la partie plaignante et s’étant emparé de son sac pour prendre son téléphone portable.