Au cours de sa plaidoirie en appel, le mandataire de la partie plaignante s’en est également remis au réquisitoire du Parquet général concernant l’application du droit. 13.4 La défense a fait valoir qu’il n’apparaissait en aucun cas, au vu des faits qui devaient être retenus, que la preuve était rapportée d’un rapport forcé ou contraint. En outre, la défense a allégué que pour condamner le prévenu pour viol, il faudrait prouver l’intention qui n’était pas donnée en l’espèce, car le prévenu pouvait penser que la plaignante était consentante au vu de l’ambiguïté qui existait dans leur relation.