De l’avis du Parquet général, le prévenu s’était parfaitement rendu compte de la vulnérabilité de la plaignante. Il savait que la plaignante était faible au moment des faits et qu’elle était à bout de forces à cause de la relation toxique qu’ils entretenaient. Le Parquet général a allégué que c’était le prévenu qui avait un fort besoin de prouver à la plaignante qu’il l’aimait et que cette dernière ne pouvait pas échapper au plan du prévenu. Le Parquet général a fait valoir que le prévenu avait agi intentionnellement, mais que le dol éventuel pourrait également être retenu en l’espèce.