Avant de jouir, le prévenu se retire et fait comprendre à la partie plaignante qu’il aimerait terminer dans sa bouche. La partie plaignante exprime un refus clair, repousse le prévenu qui met un terme à son acte sans avoir éjaculé. (…) La partie plaignante quitte les lieux en promettant au prévenu qu’ils se verront dans l’après-midi pour qu’il la laisse tranquille, alors que ce dernier espérait qu’elle vienne dormir chez lui. La partie plaignante rentre chez elle. Elle écrit plusieurs SMS, en particulier à Sheherazad et au prévenu. Elle est blessée par ce qu’elle a vu dans le téléphone du prévenu et le fait savoir.