18 est susceptible d’apprécier ce genre de situation. Dans ces circonstances, la partie plaignante, en date du 27 avril 2013, au petit matin, vient à deux reprises au moins à la rencontre du prévenu, respectivement l’attend même plus d’une heure jusqu’à ce qu’il vienne à la Place Centrale. Ils décident de faire un tour en voiture et la partie plaignante conduit le prévenu chez lui, repart et revient lui remettre son téléphone devant l’immeuble où il vit désormais.