Il a précisé avoir eu une relation sexuelle avec la partie plaignante à cette occasion et que cette dernière lui aurait dit qu’elle l’aimait (D. 626). Même sans retenir pour exacte la version du prévenu concernant cette rencontre après sa sortie de prison, les explications de la partie plaignante pour justifier sa visite au domicile du prévenu interpellent. Cet élément n’est à lui seul bien évidemment pas déterminant pour exclure que la partie plaignante aurait été victime d’un viol le 27 avril 2013.