Sur question du mandataire du prévenu lors de l’audience des débats en première instance, la plaignante a admis qu’elle était allée le 3 octobre 2013 au domicile du prévenu, prétendument pour récupérer des affaires et en expliquant qu’elle était dans un « état second » (D. 623). De son côté, le prévenu a affirmé qu’il était faux de prétendre qu’elle devait chercher ses affaires chez lui, car elle n’y avait jamais habité et ne pouvait donc y avoir des effets personnels. Il a précisé avoir eu une relation sexuelle avec la partie plaignante à cette occasion et que cette dernière lui aurait dit qu’elle l’aimait (D. 626).