Il faut donc retenir que l’appelante ne s’est pas débattue, respectivement n’a opposé aucune résistance envers le prévenu, ainsi que l’a retenu le Tribunal de première instance. 11.2.4 L’appelante prétend qu’elle a crié, raison pour laquelle le prévenu aurait cessé la pénétration (D. 146 l. 84) ; quelques lignes plus loin, elle explique cependant (l. 129) « aurais-je dû crier jusqu’à ce que je perde ma voix ? », comme s’il avait été inutile de crier.