Si son pantalon était baissé jusqu’aux genoux, et plus encore jusqu’à la moitié de la cuisse (conformément à sa première version) la pénétration était difficile à réaliser. En particulier, l’appelante aurait pu fermer les jambes, de sorte à ce que le prévenu soit contraint de recourir à la force pour les « ouvrir/écarter » et trouver un espace déjà très restreint par le pantalon. La réalisation de cet acte de contrainte aurait été en outre fortement compliquée par le fait que le mouvement des jambes était lui même limité par le pantalon.