Par rapport aux faits décrits par la plaignante, il est peu crédible, ainsi que l’a relevé à juste titre la défense, que cette dernière, qui se trouvait sur le siège avant, ait été tirée de force et contre sa volonté par le prévenu sur la banquette arrière, là où se trouvait ce dernier. En effet, au vu de la configuration de la BMW cabriolet dans lequel les faits se sont déroulés, il apparaît peu vraisemblable qu’un tel acte ait pu être réalisé contre la volonté de l’appelante, à tout le moins si celle-ci était assise sur le siège avant.