Il est renoncé à reprendre en détail le contenu de ces SMS et renvoyé sur ce point aux considérants de première instance (D. 671-674). Il ressort du dossier que prévenu a clairement et à plusieurs reprises indiqué son intention d’avoir une relation sexuelle avec la partie plaignante peu de temps avant l’épisode de la voiture, et que cette dernière, loin de se désintéresser ou d’opposer un refus catégorique a au contraire participé à une sorte de « jeu » dans lequel provocation, jalousie et séduction se sont mêlés. 11.1.2 S’agissant des premières déclarations de la partie plaignante effectuées auprès de