La Cour peut pleinement se rallier aux constatations faites par le Tribunal de première instance dans ce contexte. Qualifier la relation de « très conflictuelle, explosive et destructrice, émaillée de disputes, de jalousies et de malentendus » est pertinent. Les termes extrêmement crus, blessants et provocateurs utilisés par les protagonistes en disent long sur la nature de leurs rapports dans les jours qui ont précédé la relation sexuelle du 27 avril 2013 vers 7:00 heures du matin. Il est renoncé à reprendre en détail le contenu de ces SMS et renvoyé sur ce point aux considérants de première instance (D. 671-674).