- les actes de contrainte n’ont pas été mentionnés par la plaignante dans ses deux récits libres ; - les sièges de la voiture étaient fixes ; - ce n’est que sur question de la police que la plaignante a expliqué qu’elle s’était débattue avec les mains et avec les pieds, cela de manière contradictoire puisqu’elle n’avait jamais parlé de s’être défendue avec les pieds auparavant ; - il ne ressort aucune trace de lésion des parties intimes de la plaignante dans le rapport de l’institut de médecine légale ;