La défense a précisé en outre que la personnalité de la plaignante était fragile, qu’elle suivait une thérapie auprès d’un psychologue, qu’elle avait une tendance manifeste à l’exagération et que c’était une consommatrice de cocaïne. 10.7 Concernant les versions contradictoires entre les parties, la défense a relevé les éléments suivants : - il n’est pas possible que le prévenu ait pu forcer la plaignante à avoir une relation sexuelle dans un espace aussi limité que l’arrière de la voiture ; - les actes de contrainte n’ont pas été mentionnés par la plaignante dans ses deux récits libres ;