La plaignante a indiqué que quelqu’un regardait la scène, ce qu’elle a confirmé le 6 juin 2013. Cet élément démontre, de l’avis de la défense, qu’il ne fallait pas une volonté extraordinaire pour appeler à l’aide, d’autant plus que les fenêtres de la voiture étaient ouvertes. La défense a précisé en outre que la personnalité de la plaignante était fragile, qu’elle suivait une thérapie auprès d’un psychologue, qu’elle avait une tendance manifeste à l’exagération et que c’était une consommatrice de cocaïne. 10.7 Concernant les versions contradictoires entre les parties, la défense a relevé les éléments suivants :