Le défenseur d’office du prévenu a encore ajouté qu’il y avait une grande ambiguïté dans la relation entre les parties du fait notamment qu’elles étaient toujours en contact alors qu’elles s’étaient séparées. 10.4 La défense a souligné que, selon le Parquet général, le moment où les parties sont passées de l’avant à l’arrière de la voiture était un moment clé, mais qu’il n’y avait aucun élément de violence décrit par la plaignante à ce moment-là.