La défense a mentionné en outre que le 26 au soir, c’est la plaignante qui a insisté pour retrouver le prévenu (elle l’a appelé à cinq reprises), ce qui relativise le portrait que le Parquet général fait de la plaignante à bout de forces physiquement et psychiquement. Le défenseur d’office du prévenu a encore ajouté qu’il y avait une grande ambiguïté dans la relation entre les parties du fait notamment qu’elles étaient toujours en contact alors qu’elles s’étaient séparées. 10.4