Il a fait valoir en outre que c’est à tort que le Tribunal de première instance n’aurait pas retenu une forme de contrainte de la part du prévenu sur la partie plaignante. Il faut comprendre le cas dans son contexte et retenir que la plaignante était terrorisée par le prévenu, de sorte que sa résistance envers ce dernier n’avait aucun effet. Il était dès lors normal pour elle d’être écrasée par lui. Le Parquet général a souligné qu’il ressortait des déclarations de la plaignante qu’elle s’était clairement opposée aux actes du prévenu : - elle a refusé de monter à l’arrière du véhicule (D. 128) ;