Ce qui s’est passé, c’était ce qu’il avait déjà dit et il n’avait plus rien à ajouter. Au sujet de la rencontre à son domicile du 3 octobre 2013, le prévenu a raconté de manière assez crue qu’à la demande de la plaignante, ils avaient eu des relations sexuelles ce jour-là. Il a indiqué qu’il n’avait pas le souvenir que la plaignante devait récupérer une valise et a admis ne lui avoir encore rien versé dans la mesure où la procédure n’était pas encore terminée.