Elle a mentionné se souvenir être allée chez le prévenu avec son chien ce jour-là, mais de rien d’autre. La partie plaignante a indiqué qu’elle n’avait plus eu de contact avec le prévenu depuis 2014 et qu’il ne lui avait versé aucun dédommagement. S’agissant des intentions du prévenu la nuit des faits, elle a mentionné que le prévenu s’exprimait toujours de cette manière et qu’en aucun cas, elle ne l’avait rencontré pour entretenir une relation sexuelle avec lui.