10 17.3 En ce qui concerne les éléments subjectifs ayant trait à l’acte, il doit être relevé que le prévenu a agi sous l’effet de la colère, réagissant de manière totalement disproportionnée, voire de manière puérile, à un comportement, certes discutable, mais banal, du plaignant. Le prévenu aurait très facilement pu éviter son comportement répréhensible en contrôlant sa colère et en s’abstenant de réagir de façon pénalement répréhensible à l’acte irrévérencieux du plaignant.