On constate ainsi que la version du prévenu n’est appuyée que par le témoignage de sa femme. Ce dernier ne revêt pas une bonne crédibilité, premièrement pour la raison évidente du lien la liant au prévenu et deuxièmement en raison de la manière dont elle a livré les informations. Il ressort du procès-verbal de sa première audition qu’elle a minimisé le comportement de son mari (« c’est possible que mon mari a dit ça mais je n’en suis pas sûre » D : 33 l. 98 ; « oui c’est possible et c’est vrai