Il découle de tout ce qui précède que l’explication du prévenu ne résiste pas à l’examen. Enfin, il sied de préciser qu’il n’a jamais été question, ni dans la version soutenue par le plaignant, ni dans celles des autres cyclistes du groupe et encore moins dans l’acte d’accusation, de multiples arrêts brusques, comme le prétend le défenseur du prévenu (D. 212 ch. 7). Au contraire, il est question d’un seul freinage brusque, puis de manœuvres de zigzags.