Elle a expliqué que le cycliste avait mis son vélo devant le véhicule, à une distance d’environ 5 mètres, posé au sol. Selon elle, il était possible que son mari ait sous-entendu que le plaignant ne ferait pas le poids et que s’il le fallait, il le lancerait dans le fossé mais elle n’était pas sûre. Ce n’est pas son mari qui a empoigné le plaignant, mais le contraire. Concernant les zigzags, elle a affirmé que c’était faux. Il était faux de dire qu’ils se seraient mis en travers de la route avec leur véhicule et fait arrêter le plaignant au bord du mur ; ils se sont mis sur la droite en freinant gentiment.