A la question de savoir si le conducteur aurait pu ou voulu lancer le plaignant dans le vide, il a précisé que le conducteur avait poussé le plaignant contre le mur, sans pouvoir dire si c’était pour l’intimider ou le faire passer par-dessus pour qu’il tombe dans le vide. A ce propos, il précise qu’en fait, en-dessous du mur, il doit y avoir en tout trois bons mètres et ensuite une pente raide avec des arbres. S’agissant de l’accompagnatrice, il a précisé que celle-ci était assise sur le capot de la voiture.