cette manœuvre l’a fait se déporter sur la gauche à côté du mur. Le conducteur a continué comme cela jusqu’au moment où le plaignant allait toucher le mur. Puis il lui a laissé un peu d’espace et le plaignant a alors réussi à passer entre la voiture et le mur et il s’est alors arrêté au plus vite. Le conducteur s’est alors également arrêté à sa hauteur : à ce moment, le plaignant l’a insulté en le traitant de con et en lui demandant si la route lui appartenait. C’est alors que le conducteur est sorti de son véhicule et est venu vers lui.