Or le contrat de base (véridique puisqu’il a été passé avec le vendeur non concerné par l’affaire) est au nom du prévenu, ce dernier a essayé de faire immatriculer la Renault en son nom et il en a eu l’usage exclusif jusqu’à sa saisie. Les éléments susceptibles d’établir la propriété de S.________ sont en revanche des explications contradictoires, peu crédibles et en partie mensongères, un contrat rédigé pour les besoins de la cause et une attestation sans aucune valeur écrite plus d’un mois après l’immobilisation du véhicule. On précisera que S.__