S’agissant d’un véhicule comme en l’espèce, la propriété doit s’examiner sur la base du permis de circulation, du contrat d’achat et de la possession effective. Or le contrat de base (véridique puisqu’il a été passé avec le vendeur non concerné par l’affaire) est au nom du prévenu, ce dernier a essayé de faire immatriculer la Renault en son nom et il en a eu l’usage exclusif jusqu’à sa saisie.