disposait de plusieurs milliers de francs en liquide chez lui, ce qui est peu vraisemblable au vu des moyens modestes dont disposait ce dernier. Le prévenu, même s’il était sans emploi, effectuait des réparations clandestines en utilisant l’entête de « Garage A.________ A.________ , 3065 Bolligen » comme en témoignent plusieurs factures retrouvées sur son ordinateur (D. 368 ss). L’argent était encaissé en liquide et pouvait donc être utilisé notamment pour l’acquisition de la Renault concernée.