, envoyant la seconde par la poste à l’adresse du prévenu. Le lendemain, le véhicule vendu n’était plus sur sa place de parc, le vendeur ne sachant pas dans quelles circonstances il avait été emmené. Sur ce point également, les déclarations de S.________ selon lesquelles il ne saurait pas comment son ami A.________ a déplacé le véhicule jusqu’à son domicile (plaques de contrôle ou remorque, D. 549) sont extrêmement peu crédibles. Il est très vraisemblable que sur ce point également, S.________ a menti pour « couvrir » son collègue habitué à utiliser sans droit des plaques de contrôle qui ne sont pas attribuées au véhicule correct.