S’agissant du contexte général, la Cour renvoie au résumé effectué par le Tribunal de première instance sous réserve des compléments suivants. Entendu par la police le 29 octobre 2015 en relation avec l’excès de vitesse massif commis avec le véhicule concerné, le prévenu a d’abord menti s’agissant de sa demande d’immatriculation provisoire, prétendument déposée vers 18:00 heures dans la boîte aux lettres de l’Office de la circulation routière à Berne.