a DFP). 27.2 En l’espèce, le prévenu n’a pas fait appel. De son côté, le Parquet général n’a pas obtenu de condamnation du prévenu sur les préventions ayant fait l’objet d’une libération en première instance et a requis une peine plus sévère que celle finalement prononcée. Par rapport au jugement de première instance, les sanctions prononcées par la Cour de céans ont toutefois été aggravées considérablement puisque la peine privative de liberté est passée de 24 mois à 36 mois et la peine pécuniaire de 60 jours-amende à 180 jours-amende.