Ainsi lorsque les chances d’amendement sont très élevées et la faute faible, il conviendra de fixer la fraction minimale possible. A l’inverse, un pronostic très incertain et une faute lourde conduira à fixer la peine devant être purgée au maximum. Par ailleurs, le fait que l’auteur ait omis de réparer le dommage comme on pouvait raisonnablement l’attendre de lui peut constituer un motif de refuser le sursis (art. 42 al. 3 CP).