Tel sera notamment le cas si l'infraction à juger n'a aucun rapport avec l'infraction antérieure ou que les conditions de vie du condamné se sont modifiées de manière particulièrement positive (ATF 134 IV 1 consid. 4.2.3). La fixation de la partie de la peine devant être prononcée de manière ferme dépend de deux critères, à savoir le pronostic quant à une possible récidive, et la gravité de la faute. Ainsi lorsque les chances d’amendement sont très élevées et la faute faible, il conviendra de fixer la fraction minimale possible.