Dans son expertise psychiatrique du 18 février 2016, le Docteur U.________ a relevé qu’au moment des faits, le prévenu ne souffrait ni d’un trouble psychique ni d’une toxicodépendance. Aucun diagnostic de troubles de la personnalité ni de graves troubles du développement n’a pu être posé, de sorte qu’il y a lieu de partir d’une responsabilité pleine et entière du prévenu pour les actes commis (D. 838-839). 19.3 Le prévenu a eu une enfance relativement heureuse dans un cadre harmonieux, entouré de ses parents et soutenu pas eux.