allait revenir pour la tuer, respectivement pour en finir avec elle, puis en précisant que si elle avait averti la police, il la tuerait, sont d’une gravité certaine. Au vu des actes dont le prévenu était capable, la plaignante avait toutes les raisons de prendre ces menaces au sérieux et de craindre pour sa vie. La faute par rapport à ces menaces doit être qualifiée de légère à moyenne. 18.5 Pour ce qui est des dommages à la propriété, au vu du montant en jeu, un dommage de l’ordre de plusieurs milliers de francs n’est plus à mettre dans le