Elle évoque certes également le fait qu’elle voulait éviter que le prévenu « ne pète les plombs », mais rien dans ses déclarations ne permet de retenir que cet élément de peur aurait été prédominant et que par conséquent elle ait été entravée dans sa liberté d’action. A ce propos, il est rappelé que ces évènements ont eu lieu en décembre 2013, voire début janvier 2014, soit avant que leur relation ne dégénère en févriermars 2014 et donc à une période où la plaignante était encore amoureuse du prévenu (cf. D. 394). Elle a d’ailleurs répété lors des débats en appel avoir voulu le protéger.