qu’une autre partie du corps de D.________ se serait trouvée à l’extérieur de la fenêtre. Dans ces conditions, la 2e Chambre pénale ne saurait retenir, sur le plan subjectif, que le prévenu a, même sous la forme d’un dol simple, voulu mettre la vie de la plaignante en danger. Il a bien plus voulu l’effrayer et lui montrer ce qu’il pouvait faire, s’il le voulait et ainsi l’amener à renoncer à le quitter. En tout état de cause, l’élément constitutif du danger de mort imminent fait également défaut.