Il découle des trois états de fait retenus par la Cour de céans s’agissant de ces points que le prévenu a bien mis ses mains autour du cou de la plaignante, sans véritablement l’étrangler, respectivement lui a mis un coussin sur le visage. En revanche, aucune intensité particulière dans ces actions n’a pu être retenue et leur durée est inconnue. La plaignante a effectivement signalé qu’à une occasion, elle était devenue « rouge » et avait eu des douleurs à la glotte le lendemain. Elle a toutefois été incapable de dire combien de temps l’action du prévenu avait duré. 12.3