122 CP et 129 CP, ainsi que de la doctrine et de la jurisprudence y relatives, il peut être renvoyé aux motifs pertinents de la première instance (D. 1238-1240), en particulier s’agissant du rapport avec une interruption momentanée de la respiration, respectivement une strangulation (D. 1239-1240). 12.2 Il découle des trois états de fait retenus par la Cour de céans s’agissant de ces points que le prévenu a bien mis ses mains autour du cou de la plaignante, sans véritablement l’étrangler, respectivement lui a mis un coussin sur le visage.