Elle a raconté ensuite en narration libre le déroulement des faits, en donnant des détails périphériques (par exemple, la longueur de la lame du couteau, D. 565 l. 100 ; que le prévenu lui a offert un bouquet de fleurs quelques jours après, D. 565 l. 111-112). Lors de son audition par-devant le Ministère public, ses souvenirs étaient vagues, mais elle a su associer l’affirmation « ça n’a jamais été aussi grave » avec « la fois