10.3.4 S’il est donc établi que le prévenu a bien mis ses mains autour de la gorge de la plaignante, reste à établir l’intensité avec laquelle il l’a fait. L’audition de la partie plaignante par-devant la Cour de céans n’a pas pu amener d’éléments supplémentaires à ce sujet. La plaignante a déclaré à ce propos : « c’est difficile, car il s’est passé tellement de choses dans la chambre à coucher que je n’ai plus de souvenirs précis ; j’ai seulement des flashs. Je ne me souviens pas exactement je sais seulement qu’il m’a étranglée. Ce qui s’est passé avant ou après je ne sais pas ». A ce sujet, il peut être renvoyé au consid.