Cette version est en outre corroborée par le journal des interventions de la police (D. 121). Cet élément, ajouté à la bonne crédibilité de la partie plaignante (cf. consid. 10.1), amène la 2e Chambre pénale à retenir que le prévenu a jeté la lésée sur le lit, celle-ci étant couchée sur le dos, puis s’est placé à califourchon sur son ventre et l’a tenue aux mains. Par la suite, il lui a mis les mains autour du cou, la lésée étant privée d’air un instant sans toutefois perdre connaissance. 10.3.4 S’il est donc établi que le prévenu a bien mis ses mains autour de la gorge de la plaignante, reste à établir l’intensité avec laquelle il l’a fait.