La partie plaignante a en outre donné plus de précisions à ce sujet lors de son audition par-devant le Ministère public le 17 mars 2015. A la question de savoir si, lorsque le prévenu l’a étranglée, il lui est arrivé de perdre conscience, elle a répondu : « je ne sais plus très bien, j’ai des crises de panique. Je souffre de claustrophobie » (D. 578 l. 228-229). A la question de savoir si, suite à un geste d’étranglement, il lui est arrivé d’avoir des pertes d’urines, la plaignante a déclaré : « Non. Je ne pense pas qu’il voulait me tuer. Ce n’était sûrement pas son intention.