n’a remarqué aucune blessure ou signes particuliers au visage de la plaignante (D. 529 l. 111-113). Le fait que la partie plaignante s’est réfugiée chez H.________ et qu’elle a appelé la police est du reste corroboré par le journal des interventions de police (D. 119). 10.2.2 Le dossier ne permet dès lors pas d’établir que le prévenu aurait empoigné la plaignante par la nuque ou le cou en serrant fort. Quand bien même ce dernier aurait effectivement mis ses mains autour du cou de la plaignante, rien ne permet de retenir qu’il aurait serré avec force.