Ainsi, le simple fait de mettre ses deux mains autour du cou de la plaignante ou sur sa nuque, sans toutefois serrer avec force, serait susceptible de causer l’état de panique évoqué par la partie plaignante. Ces circonstances pourraient être à l’origine de sa difficulté à respirer et non le fait pour le prévenu d’avoir serré fort sa gorge. En outre, il ressort des déclarations de H.________, la personne chez qui la partie plaignante s’est réfugiée, que cette dernière se trouvait dans un tel état de panique, que le témoin H.________ a suggéré d’appeler la police (D. 528 l. 53-54, l. 60-62, l. 71-72 et l. 82-84).