D. 593 l. 247 et 272). A ce sujet, la plaignante a d’ailleurs déclaré « dès que j’ai quelque chose sur moi, j’ai peur et j’ai des attaques de claustrophobie » (D. 594 l. 279-280). Dans ces conditions, il ne peut être exclu que ses peurs puissent être liées à ce sentiment de panique éprouvé et à la difficulté de respirer. La 2e Chambre pénale relève au surplus que selon la plaignante elle-même, elle n’a jamais eu d’hématome au cou (D. 582 l. 362). Ainsi, le simple fait de mettre ses deux mains autour du cou de la plaignante ou sur sa nuque, sans toutefois serrer avec force, serait susceptible de causer l’état de panique évoqué par la partie plaignante.