Il s’agit plutôt d’une peur liée au fait de se retrouver dans une pièce avec des personnes qui ne lui sont pas connues ; cela ne concerne ainsi pas toutes les situations, mais celles en relation avec les personnes avec lesquelles elle ne se sent pas bien. La 2e Chambre pénale relève toutefois à ce sujet que la partie plaignante évoque de manière régulière au sujet des étranglements qu’elle souffre de claustrophobie et que le fait que le prévenu lui saisisse le cou la fait directement paniquer ; ce sentiment de panique est récurent lorsqu’elle évoque les étranglements (D. 566 l. 154 ; D. 578 l. 229 ; D. 579 l. 274 ; D. 581 l. 343 et 346 ; D. 593 l. 247 et 272).