Elle a ensuite précisé avoir eu peur qu’il ne la relâche plus, car elle n’avait plus d’air. La première instance a retenu que le fait qu’elle n’avait plus d’air ne pouvait être mis de manière certaine sur le compte de l’action du prévenu en raison des problèmes de phobies de la partie plaignante. Lors de son audition devant la Cour de céans, D.________ a précisé qu’elle ne souffre pas de claustrophobie et d’agoraphobie au sens strict de ces termes. Il s’agit plutôt d’une peur liée au fait de se retrouver dans une pièce avec des personnes qui ne lui sont pas connues ;